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Voici une page consacrée aux oiseaux que j'ai réussi à photographier dans le marais Audubon. Malheureusement, ils n'y sont pas tous. La pression humaine et la chasse en particulier, rend beaucoup d'espèces prudentes, très prudentes...

Quelques grands échassiers pour commencer.
Celui-ci est présent presque toute l'année, sauf période de grands froids, le Héron gardeboeufs (Bubulcus ibis). Souvent dans les pattes des bovins, à l'affût des insectes.

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L'un des plus grands oiseaux du marais, présent en toutes saisons, le Héron cendré (Ardea cinerea). 2 adultes et un petit jeune de l'année.


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Son cousin, plus rare, le Héron pourpré (Ardea purpurea). Présent en fin d'été, avec quasi exclusivement des jeunes de l'année, probablement nés au lac de Grandlieu ou en Brière.

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La star du marais, nicheuse depuis 10-15 ans, la Cigogne blanche (Ciconia ciconia). Beaucoup sont baguées.

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Plus rare, la Spatule blanche (Platalea leucorodia). Celle-ci a été baguée à Grandlieu.

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Une espèce qui, à mon avis, n'a pas trop sa place dans ce marais, l'Ibis sacré (Threskiornis aethiopicus). Moins nombreux en 2009, mais vu parfois en très grands groupes les années précédentes. Jusqu'à 350 dans la même parcelle. Il ne doit pas rester beaucoup de vie après leur passage...

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Changement de famille, avec quelques rapaces.
Rare et en migration seulement, le Milan royal (Milvus milvus). Celui-ci, un jeune de l'année, a été très mal vu par les corneilles locales.

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Son cousin, plus courant et nicheur en bord de Loire, le Milan noir (Milvus migrans).

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Présent toute l'année et nicheur également, le Busard des roseaux (Circus aeruginosus).

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Commune, nicheuse, et hivernante en plus ou moins grand nombre selon la rigueur du climat, la Buse variable (Buteo buteo).

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Bien présent également et nicheur, le Faucon crécerelle (Falco tinnunculus).

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Beaucoup moins fréquent, et en été uniquement, le Faucon hobereau (Falco subbuteo).

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Rare également, uniquement en automne ou hiver, le Faucon émerillon (Falco columbarius).

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De la famille des rallidés, commune, nicheuse, la Gallinule poule d'eau (Gallinula chloropus). 2 adultes et un juvénile.

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Cette famille est surtout visible lors des périodes d'inondations hivernales, les laridés.
Classique et parfois en très grands nombres, la Mouette rieuse (Larus ridibundus). 2 adultes semble-t-il, et 1 immature, en plumage hivernal.

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Beaucoup plus gros, et surtout vu sur la Loire, qui borde le marais Audubon au sud, le Goéland marin (Larus marinus). 2 gros fainéants...

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Au dessus de la Loire également, la Sterne caugek (Sterna sandvicensis).

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Très différente, elle vient souvent fréquenter le jardin, la Tourterelle turque (Streptopelia decaocto).

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Sa cousine, visiteuse estivale uniquement, la Tourterelle des bois (Streptopelia turtur).

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Autre visiteur de l'été, au chant bien connu, annonciateur du printemps, le Coucou gris (Cuculus canorus).

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Une autre nicheuse, malheureusement de plus en plus rare, la Huppe fasciée (Upupa epops).

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Une flêche colorée au dessus d'un étier, le Martin-pêcheur d'Europe (Alcedo atthis).

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Assez courant, le Pic vert (Picus viridis).

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Son cousin, plus petit, le Pic épeiche (Dendrocopos major) . Celui-ci prenait un malin plaisir à détruire un nichoir à mésange. Peut-être une tentative d'agrandir le trou pour s'y installer ? Mais cela sera sans suite. Dommage... Un beau mâle (rouge derrière la tête).

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Une chanteuse printannière bien sympathique, l'Alouette des champs (Alauda arvensis).

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Une autre nicheuse migratrice de moins en moins fréquente, l'Hirondelle rustique (Hirundo rustica). Un adulte, un juvénile et les deux ensemble.

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Un passereau visible toute l'année, le Pipit farlouse (Anthus pratensis).

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Deux cousines. La première, vue surtout en hiver, la Bergeronnette grise (Motacilla alba). Les individus au dos très noir sont des Bergeronnette de Yarell (Motacilla alba yarrellii), sous-espèce ou espèce à part entière.

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L'autre cousine, exclusivement de présence estivale et nicheuse dans le marais, la Bergeronnette printannière (Motacilla flava). Là encore plusieurs sous-espèces existent. C'est la race "type", la Flava, que l'on rencontre surtout.

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L'un des plus petits visiteurs du jardin, le Troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes).

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Nicheur du jardin et parfois intéressé par la distribution hivernale de graines, l'Accenteur mouchet (Prunella modularis).

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Le roi du jardin, très discret en période de reproduction et le "gendarme de la mangeoire" en période hivernale, le Rougegorge famillier (Erithacus rubecula).

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Parfois, il ne faut pas aller très loin pour faire de la photo d'oiseau (Rougegorge juvénile)...

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Visible en passage migratoire uniquement, le Traquet motteux (Oenanthe oenanthe).

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Espèce migratrice et assez rare en France, heureusement nicheur dans le marais Audubon, le Tarier des près (Saxicola rubetra). Un mâle adulte vu sous 2 angles, une femelle adulte et un petit jeune juste volant.

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Son cousin, non nicheur dans le marais il me semble, mais visible en hiver, le Tarier pâtre (Saxicola torquata).

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Une grosse grive visible en hiver, la Grive litorne (Turdus pilaris).

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Très commun dans le jardin, le Merle noir (Turdus merula). Un mâle, bien noir.

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Même espèce (si, si...), mais au plumage atypique, dit leucique, avec une partie du plumage qui est blanc ! Le même individu, photographié en hiver à un mois d'intervelle (dont une fois dans le brouillard...).

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Des chanteuses qualifiées, les Fauvettes.
D'abord la discrète Fauvette des jardins (Sylvia borin). Miamm...

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Plus commune, sa cousine la Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla). Le mâle à tête noire, et la femelle à tête brune.

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Nicheur et commun, un tout petit passereau, le Pouillot véloce (Phylloscopus collybita).

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Le plus petit du jardin, un acrobate, le Roitelet huppé (Regulus regulus).

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Très assidue à la mangeoire hivernale, la Mésange charbonnière (Parus major).

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Sa cousine, nicheuse dans le jardin, la Mésange bleue (Parus caeruleus). Des adultes et un juvénile.

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Sa fausse cousine, la Mésange à longue queue (Aegithalos caudatus). Très souvent en groupes de 10 - 12 individus. Visible toute l'année.

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Une famille bien différente, nicheuse dans le marais, la Pie-grièche écorcheur (Lanius collurio). Deux mâles au masque noir, et un juvénile.

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Un gros passereau, avec la Corneille noire (Corvus corone corone). Pas rare, mais pas facile à photographier. Intelligente et donc prudente...

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Abondant en hiver et nicheur, l'Etourneau sansonnet (Sturnus vulgaris).

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Cousin de l'étourneau, mais beaucoup moins fréquent, le Loriot d'Europe (Oriolus oriolus). Très coloré, mais très discret. Un beau mâle bien jaune. Dommage pour la branche...

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Une espèce de plus en plus rare, même à la campagne, le Moineau domestique (Passer domesticus). 3 mâles et 1 femelle.

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Assidu au pied de la mangeoire en hiver, le Pinson des arbres (Fringilla coelebs). 2 mâles et 2 femelles.

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Un passereau dont le mâle est bien coloré, la Linotte méliodieuse (Carduelis cannabina).

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Sur sa plante de prédilection, le Chardonneret élégant (Carduelis carduelis). Un adulte et un juvénile, moins coloré.

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Un autre expert du décorticage de graine de tournesol, le Verdier d'Europe (Carduelis chloris). Nicheur, mais surtout visible en hiver. 2 mâles, bien jaunes, et 1 femelle.

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Bon chanteur, le Serin cini (Serinus serinus). Pas très coloré celui-ci. Un jeune probablement.

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Nicheur et de plus en plus rare en hivernage, le Bruant des roseaux (Emberiza schoeniclus).

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Et dernière espèce (pour l'instant...), un autre visiteur estival, le Bruant proyer (Miliaria calandra).

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